L’interlude symphonique intitulé Rédemption, tiré de l’oratorio éponyme, évoque la foi triomphante de l’ère des persécutions et annonce admirablement la Symphonie en ré mineur. Contrairement au Concerto, la partie d’orgue de la Symphonie n°2 d’Alexandre Guilmant est basée sur la masse orchestrale, et n’intervient que pour ajouter une couleur et une profondeur supplémentaires. Même mise en perspective de l’orgue dans la Symphonie n°3 de Saint-Saëns que le compositeur dédia à Franz Liszt disparu quelques mois plus tôt. Saint-Saëns fait preuve dans cette œuvre de la maturité d’une maîtrise absolue de la forme et d’un sens aigu de l’équilibre. " J’y ai donné tout ce que je pouvais donner ".
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En partenariat avec le Conseil général de la Moselle dans le cadre de la biennale En Terre Romantique